Évêque Edir Macedo | 21 de décembre de 2020 - 06:00


Tribulation

Les chrétiens, du temps de l'empire romain, subissaient ce type de torture pour ne pas accepter la...  

Tribulation

L’origine du mot tribulation vient du latin tribulatio.onis, ayant pour synonymes: ouverture, martyre, torture, affliction, agonie, angoisse, tourment, tribulation et douleur.

 

La tribulation était une forme de torture utilisée à l’époque médiévale. La personne était placée par terre sur le dos et des poids étaient mis sur sa poitrine, les uns après les autres, jusqu’à ce que la personne ne puisse plus respirer et arrive au point d’être écrasée vivante.

 

Les chrétiens, sous l’empire romain, ont subi ce type de torture pour ne pas accepter l’idolâtrie des empereurs et des gouverneurs de l’époque. Les options n’étaient que deux: renoncer à la foi et être épargné de la tribulation ou assumer la foi et être écrasé vivant.

 

L’apôtre Paul écrit aux Corinthiens à propos de cette torture, l’appelant une légère affliction, en d’autres termes, tribulation:

 

C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles. (2Corinthiens 4:16-18).

Les tortures n’étaient pas de légères afflictions du moment présent.

En plus d’être constantes, elles ont causé un immense martyre, mais c’est exactement ainsi que ceux, qui sont nés de Dieu, voyaient les tortures, comme une légère affliction du moment présent, après tout, la force, produite par le Saint-Esprit en eux, était bien plus grande que l’essoufflement causé par les poids ou la douleur de leurs côtes, qui se cassaient, tandis que les poids s’ajoutaient.

 

Alors que la tribulation (torture) causait des blessures, des douleurs et une faiblesse physique, l’homme intérieur, c’est-à-dire, ceux qui étaient spirituels, se réjouissaient, car ils étaient conscients de ce qui les attendait dans le Royaume des Cieux. Pour cette raison, ils n’ont pas nié la foi, même s’ils savaient qu’ils seraient parfois torturés à mort. La seule façon d’échapper à la tribulation, était de nier la foi, mais cela, pour une personne née de Dieu, c’est IMPOSSIBLE!

 

Tout celui qui est de Dieu sait ce qui l’attend après sa mort. Les poids des afflictions produiront un poids beaucoup plus grand et durable: le salut éternel!

 

Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure, un poids éternel de gloire” (vers. 17).

 

Vous vous êtes déjà posé cette question: pourquoi le Seigneur Jésus n’a-t-Il pas fait quelque chose pour retirer ces poids? Parce que les retirer, serait comme retirer la croix du Seigneur Jésus. Avez-vous compris? Sans croix, il n’y a pas de sacrifice, sans sacrifice, il n’y a pas de salut!

 

“parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles” (vers. 18).

 

Celui qui est né de Dieu ne fait pas attention aux afflictions, aux injustices et aux persécutions, car il sait ce qui l’attend après les tribulations ou même après la mort! C’est trop profond pour que l’homme naturel le comprenne. C’est une folie, la plus pure!

La différence entre le vrai chrétien et le chrétien contrefait a été vue au moment de la tribulation, puisque ceux qui sont nés de chair ont renié la foi et ont fui.

 

Ainsi, c’est au moment de la tribulation, que nous savons, qui nous sommes vraiment. Il en était ainsi dans le passé et cela continuera de l’être, jusqu’à la venue de notre Seigneur!

C’est pourquoi nous luttons pour que tous reçoivent le Saint-Esprit, car Lui Seul est capable de nous soutenir au moment de la pression.

 

La tribulation à laquelle vous faites face, en ce moment, vous montrera si vous êtes né de Dieu ou de la chair.

 

Que Dieu vous bénisse!


Tribulation
  • Évêque Marcelo Pires  


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