Évêque Edir Macedo | 1 de juillet de 2020 - 06:00


Malheur aux pasteurs…

La colère de Dieu est contre les faux pasteurs, ceux qui se sont corrompus...

Malheur aux pasteurs…

“Malheur aux pasteurs qui détruisent et dispersent Le troupeau de mon pâturage! dit l’ÉTERNEL.” Jérémie 23:1

 

“Car le pays est rempli d’adultères; le pays est en deuil à cause de la malédiction; les plaines du désert sont desséchées. Ils courent au mal, Ils n’ont de la force que pour l’iniquité. Prophètes et sacrificateurs sont corrompus; même dans ma maison J’ai trouvé leur méchanceté, dit l’ÉTERNEL.” Jérémie 23:10-11

Dans ces versets et, tout au long du chapitre 23, le prophète Jérémie révèle que la malédiction, qu’ils vivaient, était le résultat du péché et d’une vie contraire à la Parole de Dieu.

Ce qui attire notre attention, tout au long du chapitre, c’est que la colère de Dieu est contre les faux pasteurs, ceux qui se sont corrompus, ont trahi leurs épouses et leurs familles, ont déformé la Parole de Dieu, la transformant d’une manière qui servirait leurs propres intérêts…

Les pasteurs et les sacrificateurs, qui doivent vivre dans la sainteté et dans la discipline de la Loi de Dieu se laissent contaminer, c’est-à-dire que la décadence spirituelle a atteint ceux qui doivent être porteurs des fidèles messages divins et œuvrer pour la qualité de la foi.

Avec des mensonges, ils conduisaient les gens sur de faux chemins, les ont détruits spirituellement et les ont éloignés du chemin de la droiture.

’’Mais dans les prophètes de Jérusalem J’ai vu des choses horribles; ils sont adultères, ils marchent dans le mensonge; ils fortifient les mains des méchants, afin qu’aucun ne revienne de sa méchanceté; ils sont tous à Mes yeux comme Sodome, et les habitants de Jérusalem comme Gomorrhe.’’ Jérémie 23:14

Aujourd’hui, dans plusieurs pays, le nombre d’évangéliques a augmenté de façon exponentielle.

Au Brésil il y a 50 ans, les évangéliques représentaient 2% à 3% de la population. Aujourd’hui, nous sommes plus de 30% et on pense que dans quelques années le Brésil sera un pays à majorité évangélique.

Si, d’une part, nous sommes heureux, nous sommes, immédiatement, préoccupés.

À quoi cela sert d’être grand dans les statistiques et petit dans la communion avec Dieu?

Nous devons travailler pour transformer la quantité en qualité et cela ne sera possible que par la nouvelle naissance et le baptême du Saint-Esprit.


Malheur aux pasteurs…
  • Évêque Eduardo Bravo 


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