thumb do blog Évêque Edir Macedo
thumb do blog Évêque Edir Macedo

Le sacrifice dans l’alphabet hébraïque

Imagem de capa - Le sacrifice dans l’alphabet hébraïque

Nous vivons l’inauguration du Temple de Salomon. J’imagine que chaque personne, qui est dans cette foi, comme Salomon, a présenté le sacrifice qui fera le feu descendre du ciel.

Le feu de Dieu est descendu du ciel, peu de fois dans la Bible, parce ce n’est pas toujours que nous faisons quelque chose d’aussi grand, au point de provoquer la manifestation visible de Dieu, comme le feu tombant du ciel.

Je suis sûr que tous ceux, qui avec détermination, ont préparé leurs sacrifices pour être offerts à Dieu dans le Temple, vont voir Son feu apparaître dans leur vie, parce que c’est la vie des gens, qui Lui appartiennent, qu’Il veut voir apparaître. Comme le feu illumine, la vie de celui qui sacrifie sera illuminée, attirant l’attention sur les miracles et les transformations que Dieu va faire dans sa vie. Tous verront cela.

Il y a une lettre dans l’alphabet hébreu, appelée KUF-« ק ». Elle ressemble à un «P», mais a le son d’un «K». La racine de cette lettre signifie: SACRIFICE – ce qui était offert dans le Temple. Cela vient également de S’APPROCHER. En d’autres termes, quand la personne fait le sacrifice, elle s’approche de Dieu.

La géométrie hébraïque dit que KUF est le chiffre 186, qui est l’équivalent de «MAKON» qui signifie «OMNIPOTANT». Lorsque la personne fait le vrai sacrifice à Dieu, elle s’approche de Lui et Il Se manifeste alors de façon Omnipotente dans sa vie. C’est le pur feu de Dieu!

Mais ce qui est fort, est que la lettre symbolise aussi le «primate», un animal, comme le singe. Cela signifie que lorsque la personne ne va pas vers Dieu, à travers le sacrifice, pour voir Sa manifestation, en tant qu’Omnipotent, elle ne Le connaît pas! Elle est comme un Primate, qui ressemble beaucoup à l’être humain, mais la différence réside dans l’absence de raison, de raisonnement. Il n’y a pas d’intelligence, il n’y a pas de foi intelligente.

Lorsque la personne ne veut rien à voir avec Dieu, elle est comme un primate, elle ressemble à un homme, mais sans intelligence. L’homme sans Dieu est comme un fou, une personne qui erre sans destin, sans connaître son Créateur.

Avec la collaboration de l’évêque Aroldo Martins